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commentaire de l’art 17 des DDHC

Art.17 : La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique , légalement constatée, l’exige évidement et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Article en chantier…

De quoi sommes nous propriétaires   si ce n’est tout d’abord de nous même. C’est le corps du sujet que semble protèger cet article car avant de pouvoir posséder un bien encore faut il déjà posséder ce qui sera en mesure de posséder à son tour, c’est  à dire un corps-sujet capable  de dire « ceci est à moi » . Dire « moi » c’est déjà se reconnaître  comme corps détaché de l’appartenance à autrui par conséquent responsable de ses actes c’est pourvoir dire « ceci est mon fait et de mon fait » , dire « moi »  c’est accepté d’être désigné comme un autre libre d’affirmer « mon corps m’appartient ». De même qu’avec Descarte  on ne saurait douter de tout sans poser au préalable la certitude d’être soi même au monde comme sujet pensant et donc capable d’interroger,   l’on ne saurait assoir la propriété sur l’incertitude de se posséder soi même et de n’appartenir à aucun pouvoir de quelque nature que ce soit…………..

Adèle C

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